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Histoire, vitraux et choeur de l'église Saint-Ouen

Photo de l'extérieure de l'églisePhoto de l'extérieure de l'églisePhoto de l'extérieure de l'église

L'histoire de l'église Saint-Ouen

Façade arrière de l'égliseL'église Saint-Ouen fut construite en cet emplacement du 11e au 13e siècle. De la première église, nous trouvons encore l'ancienne croisée du transept, où est érigé l'autel actuel, et une partie du choeur, autour de l'autel du Sant-Sacrement. Puis au chevet, de l'extérieur, nous pouvons voir la tour-lanterne, carrée, derrière le grand de la nef.

Près de l'autel du Saint-Sacrement, deux chapiteaux romans ont été conservés : l'un représentant des guerriers, l'autre décoré de motifs floraux.

Au 15e siècle, il fut décidé de construire une église plus grande. On abattit la nef romane et, entre 1488 et 1515, on bâtit la nef et les bas-côtés du nouveau monument, sous la direction de l'architecte Roland LE ROUX. Le 5 août 1492, le futur roi Louis XII visite la construction de l'église. A court d'argent, le chantier s'arrêta sans avoir terminé les sculptures hautes de la nef, en 1524. On avait pourtant prévu un transept important, dont le mur intérieur est resté en plein air ; on avait prévu aussi une voûte en pierres et les points d'appui des arcs-boutants étaient déjà en place. Pour conclure l'entreprise une voûte en bois couvrit la nef et celle-ci fut raccrochée aux restes de l'église romane. L'arrêt du chantier devait être provisoire, il ne fut terminée, l'autre tour reçut un toit sur ce qui n'est qu'une souche.

Intérieur de l'égliseAu lieu de terminer l'oeuvre commencée, la Renaissance décora et modifia le lignes du transept roman. On lui doit le décor sur le grand mur, autour du Christ monumental ; mais aussi les colonnes romanes coupées et les murs creusés pour dégager la vue vers le maître-autel, alors tout au fond. Les chapiteaux furent retravaillés dans cette croisée de transept. Et l'on trouve encore, de cette époque, le balcon en pierre à côté des fonts baptismaux et le décor de façade Ouest (extérieur) près de la tour inachevée. Ajoutons pour finir, le buffet d'orgue du 17e siècle avec sa tribune ornée de panneaux sculptés.

En 1774, l'un des pères de la République, vainqueur de Valmy en 1792, Dumouriez, y épousait sa petite cousine Marie Marguerite de Broissy. Après la guerre de 1939-1945, pour adapter l'édifice à la liturgie, un autel provisoire en bois, fut placé à la croisée du transept roman ; il fut ensuite remplacé par l'autel de pierre blanche, dessiné par M. MERLET et consacré par Monseigneur CAILLOT le 28 Mars 1965.

Le 13 janvier 1998 naissait une association sous le vocable 'Orgues et Pierres St-Ouen et St Germain'. Depuis, une poignée d'amis s'est mise à rêver devant cette cathédrale inachevée...

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Les verrières de l'église Saint-Ouen

Intérieur de l'égliseLes Romains, maîtres de la Gaule, avaient fait de Lisieux et de Lillebonne d'importante colonies... Ils relièrent les deux cités par une large voie... Le passage de la Risle par la Voie romaine donna naissance, au IIè siècle, à une ville-pont qui ne cessa de se développer au cours des âges. Au début du VIIIè siècle, elle est désignée sous le nom de « Deux Ponts ». Une masse imposante ! Au chevet, vers l'Est, un vestige de la primitive Eglise, du XIè siècle, avec sa tour-lanterne, du XIIIè siècle.

En façade, la tour Nord de la nouvelle église... Ce monument dont on entreprit la construction à la fin du XVè siècle et auquel on se proposait de donner la proportion d'une cathédrale est resté inachevé : les hautes fenêtres et les contreforts n'ont été qu'amorcés, le choeur n'a pas été édifié, la tour Sud n'a pu être montée plus haut que la souche.

L'imposante église Saint-Ouen de Pont-Audemer, bien que demeurée inachevée, s'inscrit au premier rang des monuments de l'architecture flamboyante normande. Les circonstances de sa reconstruction, qui débute vers 1480, sont bien documentées. Le maître maçon Michel Gohier, responsable de l'oeuvre en 1488, est remplacé en 1505 par Guillaume Morin et Thomas Theroulde, qui avaient auparavant travaillé pour l'église de Caudebec-en-Caux.

Intérieur de l'égliseCommencés par la façade, les travaux se poursuivent avec la construction des sept travées de la nef. En 1514, celle-ci, dont l'étage supérieur n'est qu'esquissé, est raccordé au choeur roman ; mais l'on cesse dès lors de travailler à son élévation, et le choeur projeté ne sera jamais bâti. Jusqu'en 1535, les comptes font état de l'achèvement des chapelles latérales, où, depuis 1515 environ, sont peu à peu posées les verrières. Vers 1550, le manque d'argent conduit à l'arrêt du chantier. Parmi les ultimes travaux notables, deux verrières sont ajoutées du côté Nord ; la dernière porte la date de 1556.

Placées dans les chapelles latérales, les quatorze verrières anciennes de l'église, qui présentent une grande diversité du fait de leur chronologie, de leurs sujets et de leur facture, se découvrent une à une. Elles ont fait trois fois au 19è siècle l'objet de notices détaillées (Delphine Philippe-Lemaître en 1853, Amand Montier en 1895, Louis Régnier en 1899) et Jean Lafond leur a consacré une part substantielle de son inventaire des vitraux de l'arrondissement publié en 1969 dans les Nouvelles de l'Eure. Cet ensemble demeure cependant moins connu que ceux de Conches ou de Louviers, bien que sa qualité et son état de conservation exceptionnel le placent parmi les plus importants sites vitrés du département.

Intérieur de l'égliseLes deux verrières les plus anciennes décoraient au 15è siècle l'église précédente. Les douze autres ont été conçues pour le nouvel édifice, offertes principalement par la bourgeoisie locale ou des confréries. Toutes ces oeuvres portent témoignage de la vitalité des ateliers de peinture sur verre implantés à Rouen, et Jean Lafond soulignait qu'elles complètent précieusement l'histoire du vitrail de la métropole normande, diocèse dont relevait du reste Pont-Audemer. Un document découvert en 1885 dans les archives de la Seine-Maritime prouve cette origine pour l'une d'elles : la vie de Saint Jean-Baptiste, réplique voulue par le donateur de l'une des verrière de Saint-Vincent de Rouen, a été commandée en 1535 au rouennais Mausse Heurtault.

Cet ensemble se caractérise aussi par l'originalité de son iconographie : il comporte plusieurs cycles rarement illustrés, comme ceux dédiés à Saint-Ouen, à Saint Mathurin ou à Saint Honoré. Citons encore une verrière rassemblant des sujets relatifs à l'Eucharistie, illustrant une littérature d'édification fondée sur le merveilleux, et une autre consacrée au thème de la Rédemption.

Intérieur de l'égliseEnfin, toutes ces verrières valent par leur conservation remarquable : l'ensemble a subi peu de pertes, à l'exception de parties des légendes des saints Vincent et Nicolas déjà mutilées vers 1830, et de la Mise au tombeau disparue accidentellement en 1913 et restituée en 1927 par l'atelier Gaudin. Nombre des panneaux sont pratiquement exempts de restaurations. Des travaux entrepris vers 1845 n'ont guère laissé de traces, éliminés par l'unique campagne importante, confiée entre 1888 et 1895 à l'atelier Duhamel-Marette. La teneur de cette restauration, somme toute discrète, peut être contrôlée grâce à des photographies prises avant dépose, conservées au Archives des Monuments historiques. On note encore des interventions ponctuelles de Maurice Muraire sur les baies 8 et 10, en 1902 et 1910. Jean-Jacques Gruber procède en 1935 à une remise en plombs générale, tout juste achevée en 1939, au moment de la mise à l'abri des panneaux anciens.

Après la Seconde Guerre mondiale, Max Ingrand replace les verrières anciennes sans intervention notable car elles étaient en bon état, et complète les baies 9 et 11. Ce peintre-verrier crée aussi un cycle marial et christique, pratiquement absent du programme iconographique ancien. Il adopte, pour la figuration propre à ces années d'après-guerre, des formes anguleuses, parfois désarticulées, soutenues par une harmonie colorée un peu sourde. Les nouvelles verrières prennent place dans le choeur et dans les baies de la façade.

Visite audio guidée des verrières

Visite audio guidée des verrières

Pour découvrir autrement les vitraux de l'Église Saint-Ouen, l'Office de Tourisme de Pont-Audemer vous propose une visite audio guidée des verrières. Pour écouter cette visite, il suffit de télécharger le fichier mp3, eglise-saint-ouen-vitraux.mp3 de 47.2 Mo, à partir de votre terminal numérique (smartphone, tablette...).

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Le choeur de l'église Saint-Ouen

Intérieur de l'égliseL'église Saint-Ouen de Pont-Audemer est un édifice à trois nefs dont le choeur et le carré du transept ont été édifiés au cours de la clocher dont la base, encore visible de l'extérieur, est décorée latéralement d'arcatures aveugles en plein cintre qui, en se recoupant, forment des arceaux brisés. Cette disposition se remarque également, en Seine-Maritme, à l'église de Graville, dans les faubourg du Havre.

Le choeur qui ne comprend qu'une seule travée, se trouve limité par deux arcs doubleaux reposant sur des chapiteaux de l'époque romane. L'un d'eux est décoré de deux guerriers qui s'affrontent. Il a été voûté d'ogives et fermé par un chevalet plat dans le courant du XIIIè siècle, mais on peut supposer toutefois qu'il était antérieurement plus profond et doté d'une abside semi-circulaire. La base de la tour nord, du côté de la façade, présente également quelques vestiges du XIIIè siècle.

Les dernières années du XVè siècle virent la reconstruction de l'église. Michel Gonier en fut le premier maître d'oeuvre et les travaux exécutés sous la direction, à partir de 1486, eurent pour objet l'édification successive de la tour nord, de la base de la tour sud et de la façade occidentale. De cette même époque date, semble t'il la tour actuelle du clocher, qui s'élève en avant de l'ancienne, et dont le pilier nord-ouest laisse apparaître, dans sa maçonnerie, un fragment d'arcade de l'ancienne basse nef romane.

Intérieur de l'égliseA partir de 1506, deux maîtres maçons de Caudebec, Guillaume Morin et Thomas Théroulde, assurèrent la direction du chantier, édifiant les piliers de la nef et les cinq premières chapelles du bas-côté Méridional.

Après un ralentissement des travaux qui se fit sentir particulièrement entre 1516 et 1520, l'oeuvre bénéficia de l'impulsion d'un nouvel architecte que l'on croit pouvoir identifier avec Roland Le Roux, l'auteur des plans du Palais de justice de Rouen. On lui doit en particulier la partie supérieure des grandes arcades en tiers point, avec leur riche décoration Renaissance, le triforium aux baies jumelées comprises dans un fenestrage flamboyant ; les parties hautes de la nef, les chapelles latérales restant à édifier, le magnifique portail gothique qui orne la façade ouest et la loggia de son second étage.

Mais, l'épuisement des moyens financiers provoqua, à partir de 1556 l'interruption des travaux ; si bien que les fenêtres hautes de la nef, la décoration intérieure et extérieure du pignon occidental, le raccordement de la nef et de la nouvelle tour, ne furent jamais terminés

Il fallut conserver le choeur tel qu'il était, renoncer à édifier le nouveau transept ; et les voûtes d'ogives, prévues pour la nef, ne purent être exécutées ; ce qui entraîna le maintien de la charpente apparente, avec sa voûte de merrains. Les frises, les bandeaux sculptés et les piscines des chapelles latérales, l'ornementation des clefs de voûte, quoique plus sobrement réalisées, méritent également de retenir l'attention, comme aussi la très jolie rampe de pierre de l'escalier qui conduit à la salle du Trésor.

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Visite guidée de l'église Saint-Ouen

Vitrail de l'égliseLa richesse de l'église Saint-Ouen c'est, avant tout, l'ensemble de ses vitraux. Pour faciliter leur découverte nous proposons une visite qui suit l'ordre des chapelles, en commençant par celle qui est à droite en entrant.

Chapelle n°1 : Elle contient l'ancien maître-autel avec son rétable en bois ; la clôture en pierre et en vois est classée, elle date du 16e siècle.

Chapelle n°2 : Celle de la Confrérie de Charité. Remarquer le vitrail du Saint-Sacrement, avec les scènes illustrant la foi en la Présence Réelle.

  • Au tympan : partie supérieure, la Cène : à gauche, une hostie consacrée reconnue par un chien ; à droite, une hostie entourée de cire par les abeilles.
  • Corps du vitrail : partie supérieur - à gauche, noyade de deux magiciens et le ciboire est protégé - à droite, la communion d'un mourant auquel on l'avait refusée ; partie inférieure - à gauche, le pêcheur sacrilège ne peut garder l'hostie - à droite, communion et guérison d'un possédé.
  • En bas, et sur le bas du vitrail suivant : procession du Saint-Sacrement menée par les chantres et par les « charitons » avec leur tintenelles.
  • Dans celle même chapelle : vitrail de la légende de Saint-Ouen.
    • Saint Colomban bénit le jeune Ouen et ses frères ;
    • Saint Ouen fait jaillir une source ; il chasse les oiseaux des champs paternels ; il est délégué par Dagobert ; il est sacré Evêque de Rouen ; il érige un monastère ; il guérit un meunier ; il chasse un démon ; il reçoit le Viatique ;
  • Dans le tympan du vitrail ; les funérailles et la translation des reliques de Saint-Ouen.

Intérieur de l'égliseChapelle n°3 : Dans la partie supérieure du vitrail, l'Annonciation. La vierge est en prière et, entre elle et l'ange Gabriel, le lys royal. Dans la partie inférieure : le Christ déposé au tombeau ; après un incendie accidentel, ce vitrail a été restauré maladroitement.

Chapelle n°4 : Vitrail de Saint Pierre et Saint Paul. Dans la partie supérieure, à gauche, Pierre marche sur les eaux ; puis il est crucifié, tête en bas sur une croix en son martyre par l'épée. Dans la partie inférieure, quatre saints sont représentés : Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Antoine et Saint Jacques. Contre le mur : Statue en pierre de Saint Jean-Baptiste.

Chapelle n°5 : Quatre séries sur la vie des Saints. Les scènes se lisent de bas en haut. Lancette de gauche : Sainte Eustache débarque en Egypte avec sa famille t ils subissent le martyre dans un taureau d'airain chauffé à blanc. Lancette suivante : Saint Jean est plongé dans une bassine d'huile bouillante, puis nous avons rappel des visions de son apocalypse. Troisième lancette : plusieurs soins miracles obtenus par la prière de Saint Nicolas. Lancette de droite : Saint Mathurin opère différents prodiges, dont un en faveur de marins en danger. En bas : les donateurs du vitrail, la Famille Jean de Fréville.

Vitrail de l'égliseChapelle n°6 : La Dormition de la vierge. Sur son lit de mort, la Vierge Marie est entourée des apôtres, qui ont apporté livre et objets liturgiques pour les dernières prières. En bas, la famille de Guénouville qui offrit le vitrail.

Chapelle n°7 : Scènes de la vie de Saint Jean-Baptiste. Ce vitrail fut exécuté par Hérault, peintre verrier rouennais, reprenant les trois premières scènes du vitrail de l'église Saint Vincent. L'original est intégré dans l'actuelle église moderne, Place du Vieux Marché.

  • En haut et à gauche : la prédication du Précurseur.
  • En haut et à droite : Salomé apporte la tête de Jean devant Hérode.
  • Dernière verrière de ce bas-côté : portraits de trois saints ; à gauche Saint Pierre avec ses clefs ; au milieu Saint Yves, avocat ; à droite Sainte Barbe.
  • Dans le fond (extrémité Est de l'église), un ensemble de vitraux modernes, placé après la guerre et crée par Max Ingrand.
  • En face, sur la droite : la Pentecôte.
  • Autour de l'autel du Saint-Sacrement : sur le côté droit l'Ascension du Christ ; au centre, le Christ en croix et, sous la croix, le symbole des sept sacrements ; sur le côté gauche, la Nativité.
  • Plus à gauche (extrémité Nord-Est) : la Présentation de Jésus au Temple ; puis en tournant à gauche : la vierge à la Licorne, présentation originale de l'Assomption.

Intérieur de l'égliseChapelle n°8 : Vitrail de la Rédemption (16e siècle). Le Christ à genoux sur la croix, tient un goupillon, et asperge tous les hommes sauvés par son sang. « Devant la grâce », avant la loi : Adam et Eve, et les patriarches ; sous la loi : Moise et de nombreux personnages du Peuple choisi. Puis « sous la Grâce », les Apôtres et tout le cortège des Saints. La Vierge Marie, en grand manteau, symbole l'Eglise, elle porte la tiare pontificale.

Chapelle n°9 : Dans la partie supérieure du vitrail (à gauche) un miracle de Saint Nicolas qui multiplie le blé déchargé d'un navire pour combattre la famine, à Myre. A droite : destruction de l'arbre sacré dédié à la déesse Diane ; Sainte Nicolas lutte contre l'idolâtrie. La partie inférieure est moderne : Saint Louis, Saint François d'Assise et Sainte Elisabeth de Hongrie. Dans cette chapelle une belle statue de Saint Nicolas avec les trois enfants sortants du saloir.

Chapelle n°10 : Dédiée à Saint Vincent, martyr. Sa statue domine un retable en pierre du 16e siècle. Le vitrail présente le martyre de Saint Vincent, dans les panneaux de la partie supérieure. Les scènes sont en désordre : De gauche à droite, Vincent est exposé aux bêtes sauvages, après son martyre ; il est attaché à une croix pour être déchiré avec des crocs de fer ; puis le moment de son arrestation ; enfin, son cadavre est jeté à la mer, une meule attachée à son cou. Remarquons ici encore la ressemblance avec le vitrail de l'ancienne église Saint Vincent de Rouen maintenant dans les verrières de l'église (place du Vieux Marché). La partie inférieure, de Max Ingrand, présente quatre saints bien connus : Saint Vincent de Paul, Sainte Geneviève, sainte Jeanne d'Arc et Saint Martin. Les armoires des tanneurs ornent le mur de gauche.

Intérieur de l'égliseChapelle n°11 : Dédiée à Sainte Honoré.Ellt fût restaurée à la fin du siècle dernier par la corporation des boulangers. Le vitrail présente quatre scènes : en bas, à gauche , Honoré , à l'école, est inspiré par l'Esprit-Saint ; à droite, Honoré sort de son four un « fourgon » tout verdoyant au lieu du pain mis à cuire ; en haut , à droite , Honoré est sacré Evêque par le pape Vitalien ; à gauche, une procession avec le « fourgon vert » pour commémorer le miracle.

Chapelle n°12 : Statues de Saint Sébastien et de Saint Fiacre. Le vitrail est du 16e siècle. Autres panneaux ; l'apparition du Christ aux apôtres, le soir de Pâques.

Chapelle n°13 : Les fonts baptismaux sont en pierre sculptée, de l'époque de la Renaissance. Dans le vitrail, quatre personnages, de gauche à droite : Saint Mathurin , Saint Sébastien, Saint Jacques le majeur et Saint Jean-Baptiste. Sur le mur du fond, emplacements de deux panneaux en albâtre, signalés dans le dans le Guide Vert, mais volés en 1977.

Pour finir, un coup d'oeil du milieu de la nef permet de voir un autre vitrail de Max Ingrand : au dessus de l'orgue, le jugement dernier a des couleurs dorées qui ressortent au soleil couchant. Au bout de chaque bas-côté, deux petites verrières : au Sud-ouest la Résurrection du Christ, et au Nord-Ouest deux anges musiciens.

Clocher de l'égliseChapiteau de l'église
Visite audio guidée des verrières

Visite audio guidée des verrières

Pour découvrir autrement les vitraux de l'Église Saint-Ouen, l'Office de Tourisme de Pont-Audemer vous propose une visite audio guidée des verrières. Pour écouter cette visite, il suffit de télécharger le fichier mp3, eglise-saint-ouen-vitraux.mp3 de 47.2 Mo, à partir de votre terminal numérique (smartphone, tablette...).

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